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Articles avec #chomage

Chômage : des chiffres catastrophiques 26 septembre 2016

27 Septembre 2016, 10:06am

Publié par Syndicat FO du Centre Psychothérapique de l'Ain

Les chiffres du nombre demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi à fin août viennent de paraître et sont sans équivoque : ils sont très mauvais.

En effet, le nombre de demandeurs d’emplois inscrits en catégorie A, c’est-à-dire sans emploi, augmente de 1,4% sur un mois soit 50 200 personnes en plus.

Pour ce qui est de toutes les personnes tenues de rechercher un emploi (cat. A, B et C), cette catégorie augmente également de 1,4% soit 89 000 personnes de plus inscrites sur les listes de Pôle emploi, signe que la précarité des emplois continue.

Désormais on dénombre désormais 6 611 300 personnes inscrites à Pôle Emploi 1,5% sur un mois et + 2,6 % sur un an), France entière.

Les jeunes de moins de 25 ans sont à nouveau particulièrement impactés par ces mauvais résultats puisqu’ils subissent une augmentation de 2,3 % contre 1,3% pour les 25-49 ans.

A la veille d’une réunion de concertation sur l’insertion professionnelle des jeunes organisée par la ministre du Travail, FO y rappellera cette réalité et la nécessité une politique publique ambitieuse et qui, au moment des débats sur le budget 2017, se donne des moyens à la hauteur des enjeux.

Par ailleurs, au moment où des débats se font jour sur une éventuelle réouverture des négociations relatives à l’assurance chômage, FO réaffirme avec force et détermination que la période ne se prête pas à une baisse des droits des demandeurs d’emploi en modifiant les paramètres d’indemnisation.

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Assurance chômage : le patronat fait échouer les négociations, l’Etat reprend la main

21 Juin 2016, 08:26am

Publié par Syndicat FO du Centre Psychothérapique de l'Ain

Sans réelle surprise, les interlocuteurs sociaux, réunis le 16 juin au Medef, ne sont pas parvenus à se mettre d’accord sur la renégociation de la convention d’assurance-chômage, lors de la huitième et dernière séance de discussion.


Le Medef responsable

A l’issue de la rencontre, la délégation FO a pointé la responsabilité du Medef dans cet échec. Les employeurs ont refusé jusqu’au bout une surtaxation des contrats courts, pourtant unanimement réclamée par les confédérations syndicales.

Avant même la fin de la séance, le ministère du Travail avait envoyé un communiqué de presse dans laquelle il actait l’absence d’accord, en constatant que « l’attitude du patronat a conduit au blocage. » Comme une partie jouée d’avance en lien avec les polémiques et le conflit sur la loi Travail !


Prolongation par décret

Le gouvernement reprend la main, comme la loi le prévoit dans ce cas. « Dans l’attente d’un prochain accord », il s’est engagé à éditer dès le 17 juin un décret prolongeant les règles actuelles d’assurance-chômage, afin d’assurer la continuité de l’indemnisation des demandeurs d’emploi après le 30 juin, date d’expiration de la convention.

Un deuxième décret sera pris pour mettre en œuvre, dès juillet, les dispositions spécifiques aux intermittents du spectacle issues de l’accord de branche signé unanimement par la profession fin avril.

Clarisse Josselin

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Assurance chômage : FO ne signera pas la lettre de cadrage sur les annexes 8 et 10

31 Mars 2016, 16:11pm

Publié par Syndicat FO du Centre Psychothérapique de l'Ain

Le Bureau Confédéral, à l’unanimité et en liaison avec sa Fédération professionnelle (FASAP), a décidé de ne pas signer la lettre de cadrage sur les annexes 8 et 10.

Au cours de trois réunions, Force Ouvrière, à l’origine de la création des annexes 8 et 10, a construit et proposé un certain nombre de revendications permettant à la branche professionnelle de négocier en alliant respect des principes généraux d’un régime interprofessionnel et autonomie contractuelle.

FO a indiqué en outre qu’elle était prête à assumer la fin de la compensation du différé d’indemnisation par L’Etat. Or, au final les parties signataires renforcent encore les demandes d’économies jusqu’en 2020 tout en demandant à l’Etat de continuer à financer le différé d’indemnisation.

Attitude pour le moins schizophrène ! On ne peut à la fois défendre comme principe « un régime paritaire » et inviter en même temps l’Etat à la table des négociations en lui demandant de continuer à prendre en charge le différé d’indemnisation.

Que ce soit au niveau national ou dans la branche, Force Ouvrière continuera, au cours de ces négociations, de défendre l’indemnisation des demandeurs d’emploi par le biais d’un régime paritaire assurant à la fois la socialisation du risque et la solidarité interprofessionnelle.

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Les chiffres du chômage : l’ascension continue

29 Mars 2016, 08:49am

Publié par Syndicat FO du Centre Psychothérapique de l'Ain

Les chiffres du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi en février 2016 viennent de paraitre et révèlent une situation à la fois complexe et inquiétante.

Ainsi, le nombre de demandeurs d’emploi, sans emploi et tenus de rechercher un emploi (cat. A) augmente de 1,1% ce qui représente 38 400 personnes de plus au chômage en un seul mois ! Or sur la même période, le nombre de demandeurs d’emploi en activité réduite à diminué (-1.9% pour les catégories B et C) ce qui laisse à penser que les personnes inscrites à Pôle emploi sont dans une situation de plus en plus précaires puisqu’elles n’arrivent même plus à trouver une activité réduite, un emploi à temps partiel.

La situation des personnes de 50 ans et plus sur le marché du travail ne s’améliore toujours pas et celle des jeunes de moins de 25 ans est toujours instable puisque ce mois-ci, le nombre de jeunes inscrits en catégorie A (sans emploi) augmente de 0.5%.

Face à cette situation, Force Ouvrière revendique des mesures en faveur de l’investissement public et de soutien à l’investissement privé, des hausses de salaires et traitements, afin de relancer la demande et la consommation pour permettre la création d’emplois indispensable à la résorption du chômage de masse.

Aussi, FO s’oppose à la logique économique libérale du projet de loi dit « travail » et considère que faciliter les licenciements notamment économiques et diminuer les droits des travailleurs ne facilitera pas les embauches tout simplement parce que cela ne créera pas d’emploi.

C’est pourquoi Force Ouvrière réaffirme que le social, les droits des travailleurs, le code du travail ne sont pas des freins au développement économique du pays et à l’emploi et que s’y attaquer ne fait que stigmatiser les travailleurs, opposer les personnes en emploi et les chômeurs, mettant ainsi en danger la cohésion sociale et la solidarité nationale.

Ce sont l’ensemble de ces revendications que Force Ouvrière portera lors de la journée de mobilisation du 31 mars 2016.

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Assurance chômage : le gouvernement ne relâche pas la pression

10 Février 2016, 15:00pm

Publié par Syndicat FO du Centre Psychothérapique de l'Ain

Protection Sociale

Assurance chômage : le gouvernement ne relâche pas la pression

mardi 9 février 2016 Clarisse Josselin

Imposer la dégressivité des allocations, déjà testée en France entre 1992 et 2001 sans succès, est une piste envisagée par le gouvernement. FO s’y oppose, jugeant cette mesure inefficace. © Baptiste FENOUIL / REA

Les organisations syndicales et patronales entameront le 22 février la renégociation des règles de l’Assurance chômage. Le gouvernement prévient déjà qu’en cas d’échec, il n’exclut pas d’imposer un retour de la dégressivité des allocations, une mesure jugée inefficace par FO.

Après François Hollande, c’est l’exécutif qui s’immisce dans la négociation paritaire de la future convention Unédic qui expire le 30 juin. Tout en reconnaissant que la discussion du régime d’Assurance chômage relevait des interlocuteurs sociaux, la ministre du Travail Myriam El Khomri a déjà prévenu qu’en l’absence d’accord, « l’État prendra ses responsabilités et regardera toutes les pistes, y compris la dégressivité des allocations », et « prendra un décret ».

Le 1er février, le ministre des Finances Michel Sapin a renchéri sur iTELE en estimant que la dégressivité « fait partie des choses qui seront discutées par les partenaires sociaux ».

FO s’y oppose. La diminution progressive des allocations, effective dans peu de pays, avait déjà été expérimentée en France entre 1992 et 2001. « Cette mesure n’avait pas incité au retour à l’emploi, c’était même l’effet inverse sur le chômage de longue durée », rappelle Stéphane Lardy, secrétaire confédéral chargé de l’emploi.

D’autres pistes d’économies

Actuellement, les demandeurs d’emploi perçoivent 57 % de leur ancien salaire brut jusqu’à épuisement des droits. Ils peuvent ensuite, sous conditions, percevoir une allocation de solidarité (ASS) plafonnée à 490 euros, « qui est déjà une forme très dure de dégressivité », comme le souligne FO.

Au-delà d’une baisse du chômage, l’objectif du gouvernement est de réduire la dette du régime, qui devrait atteindre 29,4 milliards d’euros fin 2016. La Cour des comptes, dans un rapport remis le 12 janvier à l’Unédic, préconise d’autres pistes d’économies, notamment une hausse des cotisations, inchangées depuis 2007. Les Sages soulignent que 0,1 point de cotisation représente un montant d’environ 500 millions d’euros.

Focus : Le chômage des jeunes ne baisse pas
À la parution des chiffres du chômage le 27 janvier, la ministre du Travail s’était félicitée d’une baisse de 4 % du chômage des jeunes en 2015. Mais en prenant en compte l’activité partielle (catégories A, B et C), cette baisse n’est plus que de 0,5 % (4 010 inscrits). Le site Alter éco plus précise que le service civique, qui a représenté 6 900 jeunes sur cette période, a été sorti de ces trois catégories. Sans ce changement, la hausse des 15-24 ans inscrits à Pôle emploi aurait été de 2 890 personnes.

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Les chiffres du chômage : la hausse se poursuit

29 Septembre 2015, 08:47am

Publié par Syndicat FO du Centre Psychothérapique de l'Ain

Les chiffres du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi en août 2015 ne font malheureusement aucun doute : la situation de l’emploi se dégrade encore.

Ainsi, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi (cat. A, B et C) augmente encore et encore avec +0.2 % sur mois, soit 6.7 % sur un an. Plus inquiétant encore, la catégorie A c’est-à-dire celle regroupant les personnes totalement sans emploi augmente à nouveau après de deux mois de quasi stabilisation (+0.6% sur un mois et 4.6% sur un an).

Force Ouvrière constate et regrette par ailleurs la situation de plus en plus préoccupante des demandeurs d’emploi senior et l’augmentation du chômage de très longue durée. En 1 mois, 11 800 demandeurs d’emplois de 50 et plus sont inscrits en catégorie A (+1.4 sur un mois). Sur la même période, 9 100 demandeurs d’emploi de plus sont inscrits à Pôle emploi depuis 3 ans ou plus.

C’est aussi pourquoi FO rejette les propositions du patronat dans le cadre de la négociation sur les retraites complémentaires, les abattements proposés risquant de pénaliser encore plus les seniors qui trop souvent liquident leurs droits à la retraite alors qu’ils ne sont déjà plus en emploi.

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La prime de solidarité laisse trop de seniors de côté

30 Juillet 2015, 13:39pm

Publié par Syndicat FO du Centre Psychothérapique de l'Ain

La « prime transitoire de solidarité », destinée aux chômeurs de plus de 60 ans en fin de droits et attendant l’âge de la retraite, est entrée en vigueur le 16 juillet. Mais ce dispositif, d’un montant de 300 euros et dont les conditions d’accès sont très restrictives, est loin de remplacer l’allocation équivalent retraite (AER), supprimée en 2011.

Cette prime mensuelle s’adresse aux demandeurs d’emploi de plus de 60 ans qui ont suffisamment cotisé pour la retraite, mais qui n’ont pas encore atteint l’âge requis pour la prendre, et vivent des minima sociaux. Elle sera versée par Pôle Emploi, jusqu’à la liquidation des droits à 62 ans.

Elle aura un effet rétroactif au 1er juin 2015, selon le décret publié le 16 juillet au Journal Officiel. Pour en bénéficier, la demande doit être déposée au plus tard le 31 décembre 2017.

Les conditions d’accès sont très restrictives :

  • être né entre le 1er janvier 1954 et le 31 décembre 1955 ;
  • percevoir l’allocation de solidarité spécifique (ASS) ou le revenu de solidarité active (RSA) ;
  • avoir été indemnisable d’une allocation chômage au moins un jour entre 2011 et 2014, et avoir épuisé ses droits ;
  • avoir suffisamment cotisé pour la retraite mais sans avoir atteint l’âge légal pour la prendre.

Selon le ministère du Travail, cette prime mensuelle devrait bénéficier à 38 000 personnes.

Pour FO, c’est mieux que rien pour les bénéficiaires, mais c’est insuffisant. La confédération revendique un retour à l’allocation équivalent retraite. D’un montant mensuel de 1 052,70 euros par mois (contre 800 euros pour la nouvelle prime), elle permettait aux chômeurs âgés de faire la jonction entre la fin du chômage et la retraite. Et elle n’avait pas le caractère précaire d’une prime.

« Aujourd’hui encore, des gens commencent à travailler à 16 ans et ce dispositif ne comble toujours pas le trou des dernières années, c’est du bricolage », déplore le secteur confédéral chargé du chômage.

Jean-Claude Mailly avait été interrogé par l’AFP en mai dernier, à l’annonce de la création de cette prime. Il avait estimé alors que ce dispositif « laisse encore beaucoup de gens sur le bord du chemin » car « plus on retarde l’âge légal de départ à la retraite, plus les chômeurs seniors sont nombreux à épuiser leurs allocations chômage et à se retrouver aux minima sociaux ».

Clarisse Josselin

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Projet de loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques : Toujours plus de souplesse pour les employeurs et moins de sécurité pour les salariés

25 Février 2015, 10:51am

Publié par Syndicat FO du Centre Psychothérapique de l'Ain

Alors que le chômage n’a jamais été aussi élevé en France, les députés ont adopté ce week-end les articles du projet de loi qui facilitent encore un peu plus les licenciements économiques et limitent l’obligation des employeurs de reclasser les salariés victimes de ces licenciements.

Un an et demi après la refonte du droit des licenciements économiques voulue par les signataires de l’ANI du 11 janvier 2013 et loi du 14 juin 2013 dite de sécurisation de l’emploi, force est de constater que la pensée des tenants du libéralisme économique et social continue de dominer malgré l’échec cuisant de cette politique sur le front de l’emploi.

Force Ouvrière dénonce notamment le danger et la place laissés à l’arbitraire de l’employeur s’agissant du périmètre des critères d’ordre des licenciements.

Force Ouvrière s’insurge par ailleurs d’une nouvelle forme de validation rétroactive des licenciements économiques prononcés alors que la décision d’homologation de l’administration du travail a été annulée.

FO estime urgent et indispensable de repenser les politiques économiques, industrielles et fiscales face au chômage et revendique la fin des mesures de flexibilité.

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Assurance chômage : Le tribunal confirme la validité de l’accord signé par Force Ouvrière

20 Novembre 2014, 13:39pm

Publié par Syndicat FO du Centre Psychothérapique de l'Ain

Dans son jugement du 18 novembre 2014, le Tribunal de Grande Instance de Paris a débouté la CGT de toutes ses demandes concernant l’annulation de la convention d’assurance chômage.

Force Ouvrière se félicite de ce jugement.

Le Tribunal, dans ses attendus, confirme pleinement que la négociation s’est déroulée en toute loyauté et que l’ensemble des organisations présentes a pu faire valoir ses revendications.

Face aux dernières attaques du Président du Medef sur l’indemnisation des chômeurs, face aux déclarations récentes du Premier Ministre et du Ministre de l’Economie sur une assurance chômage soi-disant « trop généreuse », le jugement du 18 novembre renforce la détermination de Force Ouvrière à combattre pour le maintien d’un système d’assurance chômage paritaire basé sur la cotisation, seul système garant d’une protection interprofessionnelle, seul gage de la solidarité entre les salariés et les demandeurs d’emploi.

Oui, la négociation est d’abord et avant tout un rapport de forces, et c’est avec détermination et dans un esprit toujours combatif que Force ouvrière a abordé et mené cette négociation difficile qui a permis de sauvegarder le régime d’assurance chômage dans toutes ses composantes.

Communiqués Force Ouvrière | www.force-ouvriere.fr

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Indemnisation des chômeurs : le gouvernement dans les pas du patronat !

9 Octobre 2014, 12:50pm

Publié par Syndicat FO du Centre Psychothérapique de l'Ain

Force Ouvrière condamne vivement les propos tenus par le Premier Ministre et Monsieur Le Guen, Secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement, à l’encontre des demandeurs d’emploi indemnisés. Pour FO, il est inadmissible de dire que le niveau d’indemnisation des demandeurs d’emploi en France conduit ces derniers à ne pas rechercher d’emploi et par conséquent que le niveau d’indemnisation est une cause du niveau élevé de chômage dans notre pays.

En tenant de tel propos, le gouvernement ne fait que reprendre les arguments du patronat français qui demande le retour de la dégressivité des allocations d’assurance chômage, bien qu’inefficace en termes de retour à l’emploi. FO tient à rappeler que le régime d’indemnisation n’est pas responsable du manque de création d’emploi en France.

Par ailleurs, FO rappelle que le taux de remplacement net moyen (assurance chômage + allocations d’Etat) est en France inférieur à l’Allemagne, la Grande-Bretagne, la Belgique, la Suède, la Suisse, le Danemark et les Pays-Bas. Or ces pays n’ont pas le même taux de chômage qu’en France. FO rappelle également que l’assurance chômage est un stabilisateur de la consommation française. L’allocation chômage permet à des millions de demandeurs d’emploi de consommer et donc de soutenir l’activité économique.

Force Ouvrière dénonce cette nouvelle stigmatisation des demandeurs d’emploi que le gouvernement voudrait faire passer pour des personnes ne recherchant pas un emploi car trop bien indemnisés. Avec plus de 5 millions de demandeurs d’emploi en catégorie A, B et C, les propos tenus par le gouvernement sont méprisants pour ces demandeurs d’emploi qui ne demandent qu’un emploi durable et de qualité.

Enfin, au regard des attaques récentes du MEDEF et aux propos tenus par le gouvernement, Force Ouvrière se félicite, que grâce à sa signature, les principes fondamentaux de l’assurance chômage soient maintenus : durée d’indemnisation longue avec un revenu de remplacement décent, prise en compte des demandeurs d’emploi les plus en difficulté.

Une nouvelle fois les propos tenus par le gouvernement démontre que libéralisme économique va de pair avec autoritarisme social.

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